<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Highbrow vs. Lowbrow · Pablo Stafforini</title><link>https://stafforini.com/tags/highbrow-vs.-lowbrow/</link><description/><generator>Hugo -- gohugo.io</generator><language>en</language><lastBuildDate>Tue, 24 Oct 2017 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://stafforini.com/tags/highbrow-vs.-lowbrow/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>art</title><link>https://stafforini.com/quotes/truffaut-art/</link><pubDate>Tue, 24 Oct 2017 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://stafforini.com/quotes/truffaut-art/</guid><description>&lt;![CDATA[<blockquote><p>Il y a deux sortes de metteurs en scène : ceux qui tiennent compte du public en concenvant puis en réalisant leurs films et ceux qui n&rsquo;en tiennent pas compte. Pour les premiers, le cinéma est un art du spectacle, pour les seconds, une aventure individuelle. Il n&rsquo;a pas à préférer ceux-ci ou ceux-là, c&rsquo;est ainsi. Pour Hitchcock comme pour Renoir, comme d&rsquo;ailleurs pour presque tous les metteurs en scène américains, un film n&rsquo;est pas réussi s&rsquo;il n&rsquo;a pas de succès, c&rsquo;est-à-dire s&rsquo;il ne touche pas le public à qui l&rsquo;on a constamment pensé depuis le moment où l&rsquo;on a choisi le sujet jusq&rsquo;au terme de la réalisation. Alors que Bresson, Tati, Rossellini, Nicholas Ray, tournent les films à leur manière et demandent ensuite au public de vouloir bien entrer « dans leur jeu », Renoir, Clouzot, Hitchcock, Hawks font leus films pour le public, en se posant continuellement des questions afin d&rsquo;être certains d&rsquo;eintéresser les futurs spectateurs.</p></blockquote>
]]></description></item></channel></rss>